mardi 5 juillet 2011

Quand le cinéma rejoue l'histoire

Récemment j’ai été frappé par la tendance qu’avait le cinéma à prendre pour base des faits réels mais en refaisant l’histoire. Ce n’est évidemment ni nouveau ni original : le cinéma, comme le théâtre avant lui (« All the world is a stage… »), adore servir de révélateur… dire sa vérité… donner son point de vue… Aujourd’hui, je perçois comme une tentative d’aller encore plus loin. En témoignent deux superproductions hollywoodiennes très significatives à cet endroit là. Je pense à X-Men : First Class (Matthew Vaughn, 2011) et Transformers : Dark of the Moon (Michael Bay, 2011).